Bienvenue en enfer MOUHAHAHAHA

Bienvenue en enfer MOUHAHAHAHA
Bienvenu à vous, nobles étrangers, vous pénétrez ici dans mon sanctuaire secret, et je ne répond plus de rien, il est déjà trop tard...

Ici, c'est donc mon article de présentation, qui était jusqu'à présent inexistant...

Je m'adresse aux mort de faim, qui ne se reconnaitrons pas, puisque tout bon mort de faim ne s'assume pas, voici quelques menus choses importantes à notifier :
- non je n'ai pas d'autres photos de moi, cherchez sur le profil,
- non sans façon je n'ai pas besoin de votre adresse msn, enfin si vous me la donner je vous rentrerai tout de même, quitte à vous supprimer plus tard :p
- merci de vos compliments que je ne retournerais pas, car il est bien rare que l'un d'entre vous me plaise (mais je crache pas sur un compliment tout de même)
- et oui merci je vais bien, mais je ne vous retourne pas la question, puisque je m'en fiche pertinemment.

J'accepte tous les amis à conditions d'un petit com posté au minimum ^^


Je rends les coms postés sur mes textes, cet article est consacré a votre petite PUB je vous en prie lâchez vous, parce que je sais que si certain d'entre vous n'ont pas leur espace pub, ils ne se sentent pas bien, bavent de partout, et finissent par faire une crise épileptique du vagin (ou du pénis).
Et surtout, je rend absolument tout les commentaires, parce que sinon les pauvres articles sus-nommés vont se sentir délaissé *snif*


Et juste pour le fun et pour me la péter un peu : Je vaux 4 634 250 ¤ sur HumainAVendre.com, et vous ?

Maintenant que j'ai cracher mon venin et que je me sens mieux, je vous invite à découvrir mes quelques ½uvres diverses, mais non variées puisqu'elles tournent souvent autour du même sujet.

Et je m'adresse à mes amis, les 4 premiers poème de la page 2 sont adressé dans l'ordre à ma meilleure amie, à ma grande amie Youyou, à ma camarade de classe Camille, et à mon frère qui me manque tant.

Et également, le tout dernier article n'est pas un poème mais une petite nouvelle que j'ai écrite, et j'aimerais avoir vos avis =) [ et puisqu'il le faut je double les commentaires à cet article, sinon personne ne prendra même la peine d'allez le regarder ]

Voili, voilou, n'hésitez pas à laissez vos impressions, bonnes ou mauvaises, un avis reste un avis, et sur ce je vous souhaite une bonne journée aux matinaux, bonne fin de journée aux lève-tard, et bonne nuit aux couche-tard ^^

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 12:57

Modifié le vendredi 12 juin 2009 10:45

Brume rougeatre


Plic plic taches vermeilles qui s'étirent et s'étalent sur ce drap blanc
Plic plic gouttelettes formant une rivière rejoignant désespoir et tristesse
Plic plic les vagues qu'elles forment deviennent torrentielles
Plic plic lentement le tissu de lin prends des airs de linceul
Plic plic ces pleurs sanguinolent ne seront pas éternel
Plic ploc dernière larme se décrochant de son cil
s'éteignant dans le silence et l'oubli
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 07:21

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 07:51

When the rainy days are gone and the balance returns

When the rainy days are gone and the balance returns
Je suis ce que je suis
mais je fuis ce que je suis,
mais qui suis-je ?
et qui suivis-je ?

La vie n'est qu'une partie de cache-cache
et la mort son trophée.

Et pourtant je la course,
je me perd dans les méandres de sa complexité.

Tant bien que mal je m'y débat,
et plus je cherche à m'en extraire,
plus je m'enfonce dans ses sables mouvants.

Il suffit d'une once de bonheur,
pour que je cherche à en éteindre la flamme fragile,
tellement j'ai peur de me bruler les doigts.

Personne n'a chercher à me rassurer,
à me dire que cette bougie-ci ne m'immolera,
qu'elle ne me veux aucun mal.

Je sais que quand elle sera éteinte,
je retournerais à ma chère mélancolie,
ma grande amie la solitude.

Brille, éclaire moi petit feu follet,
mais pas trop fort,
ne me rend pas aveugle,
qu'une fois habitué à la lumière,
je ne sombre pas dans le néant,
lorsque tu t'éteindra.

Car à ce moment là,
j'aurais trouver la sortie de ce labyrinthe certes,
mais pour quels sacrifices ?
Et quels gains ?

La vie n'est composé de souvenirs,
mais quand on voudrais ne jamais les avoir connu,
pour ne pas ressentir leur perte,
ne jamais vivre de doux moments,
pour que la chute ne soit pas trop brutale
peut-on parler de mort lorsqu'on efface une vie invisible ?
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# Posté le lundi 05 octobre 2009 16:00

Un échec peut entrainer une réussite, même fortuite

Un échec peut entrainer une réussite, même fortuite
Je lève la tête, les yeux embrumés de larmes, et de ses rayons la lune m'éclaire. Voulant me réchauffer, tel un soleil mortuaire, elle m'embrasse, m'enlace, m'étouffe. Sa couche froide devient un linceul, d'où elle se joue de mes maux, laissant mes pleurs vagabonder sur mon visage, croisant ses rayons malins, criant d'ironie. Alors sur ce sombre trottoir, par ce triste dimanche, je m'allonge, abandonnant mon corps à sa lumière noire, seul offrande dérisoire, sacrifice insipide d'une âme sans vie. Accepte ce présent je t'en prie, t'en supplie à genoux, et laisse moi sombrer en ton sein. Mais elle me dédaigne, de son haut statut, me fait comprendre que ma présence est indésirable. Même ma très chère compagne me rejette. Alors je vais suivre son conseil. Je prends une pierre, une de ces pierres dont on peut se servir de craie, et grave sur le mur une phrase, sans nom, ni signature. Une expression brute et simple, jeter sur le mur, anonyme. Puis je jette ce bout de rocher au loin, très loin, comme si c'était ma propre âme. J'arpente la ville, puis sur la place centrale m'approche du puis. De poser mes mains au bord faire résonner un petit bruit de frottement jusqu'au profondeur de ce futur tombeau. Je remonte le saut lentement, pour ne pas faire grincer le roulis. Je détache le saut, et attache un coté de la corde soigneusement à la barre gauche soutenant le toit du puits. Je ré enroule la corde quelque peu, puis y fais un noeud coulissant, de ceux qu'on vois à la télévision. Espérons que ça marche du premier coup, au moins ça, que ma mort ne soit pas un échec en compensé de ma vie. Je monte sur le petit rempart et, pieds joints, relevés pour me grandir, je passe la corde autour de mon cou. Puis je m'assoie sur ce rebord, sèche mes larmes, ôte mon collier pour l'attacher autour de mon poignet, serrant la petite étoile servant de pendentif telle une amulette. J'essuie mes larmes, respire une dernière fois, et bloque ma respiration, pour m'élancer d'un coup sec. Mais à peine la sensation d'étranglement avait-elle commencer, et l'asphyxie gagné mes poumons, que le noeud se défi brusquement. Alors je tombe, longtemps, très longtemps, infiniment. Pourtant ce n'était qu'un labs de temps, qui m'a paru éternel, et pendant lequel je me suis sentie protégée de tout, sans remords, ni regrets, sombrant dans l'inconnu qui ne me rejettera pas. Et dans un grand fracas d'os brisé, je fini ma course au plus profond de ce gigantesque puits. Et pendant les dernières secondes qui ont précédés mon trépas, une seule pensée, destinée à cet expression murale, illustrant jusqu'à la dernière étincelle de vie animant la lueur de mes yeux.

"Echec et mat"
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# Posté le samedi 03 octobre 2009 06:01

Comme un fin rideaux de pluie, où l'on ne peux se noyer

Comme un fin rideaux de pluie, où l'on ne peux se noyer
Des petites gouttes de larmes qui parsèment mon bureau, je regarde des drama, des contes qui font battre les coeurs sensibles comme le mien, ces beaux contes enjolivés, aux lettres rondes enluminées. Et je rêve, et je rêve, sommeil éphémère, puis je me réveille, et réalise, que ce rêve ne m'appartiens pas, ne m'est pas permit, car plus qu'un rêve, il n'est qu'une illusion, un désir insatiable, un espoir dérisoire.

Alors péniblement je me ressaisie, inutile de croire en une fiction, inutile d'imaginer sa vie, et de voir aurore, blanche neige ou cendrillon. Toutes ses histoires cousu de fils blancs de pureté, d'une aiguille dorée, n'étant là que pour divertir les oisifs, et torturer les tourmentés. Toutes ces pages cornées, lues et relues, imbibées du plus beau des liquides, et du plus triste, que celle qui l'a versé, ne peut s'empecher de pourtant relire cette histoire, la revivre, oublier un temps ses soucis, pour péniblement y replongé à la fin. Beaucoup de demoiselle pleure lorsqu'une belle histoire d'amour se fini bien, où au contraire qu'une histoire tragique suis son destin.

Mais pourquoi ? Pourquoi s'arreter ? Une fois le livre refermé, je pleure qu'il n'y ai pas de suite, de peur que ça soit la loi universelle. Que ce soit "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" où "elle se transforma en écume pour oublier son prince charmant", le point final ne devrait-il pas en lui-même être source de larmes ? Toutes ces théories de galaxie sans fin et sans fond ne sont que fumée lorsque l'on se rend compte qu'une simple larme, à elle seule, peut détruire tout un être.

Ces contes si resplendissants ne sont que mensonge et hypocrisie, qui font basculer la réalité dans l'imaginaire. Et pourtant, je voudrais tellement le connaitre cet imaginaire, me noyer dans mes effluves de larmes, mais jamais n'en sortir, et ne réfléchir à ces larmes ensuite séchées, qui laissent bien plus de trace au passé qu'au présent. Mais je n'en ferais rien, car un rêve reste un rêve, et une vie peuplé d'illusion ne la rendra pas meilleure, mais dangereuse, et lorsqu'on en chute, mortelle.

Voilà pourquoi moi je les apprécie comme je les hais, ces petites gouttes de larmes qui parsèment mon bureau ...
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# Posté le dimanche 30 août 2009 21:42

Jeu dangereux

Jeu dangereux
On fini tous par perdre à ce jeu
quoi qu'il arrive,
quel que soit le joueur,
tout se termine sur la page "game over"
Et aucune sauvegarde n'est possible,
ni temps de pause.

Certains effrayés par la dépendance engendré,
débranchent le câble violemment.
D'autres pour avoir plus de chance de réussir,
coupe le câble des autres.

C'est un jeux dangereux,
et pourtant accessible à tous.
Mineur et majeur,
aliéné et saint d'esprit,
déficient et surdoué.

Mais il est si difficile.
Il faut se souvenir de chaque étape,
chaque acquis,
chaque conseil,
chaque sourire,
pour obtenir un code.

Celui-ci ne permettra pas de gagner certes,
mais de laisser une sauvegarde de soi,
inutile au monde entier,
mais le plus précieux pour les proches,
du moins c'est ce que l'on espère.

Car ce jeu n'a pas de fin,
le but est de laisser une trace de soi dans le serveur,
avant de se désinscrire.

J'ai tant voulu me déconnecter de ce jeu,
pas si rose, pas si gai.

Mais ce code retiens mon élan.
Ne plus voir mes chers acolytes,
combattants d'un temps,
combattants éternel,
qui rendent ma vie moins éphémère à chaque connexion.

Et c'est à eux que ma sauvegarde est destiné.
Je ne mènerais peut-être pas ma quête à bien,
mais grâce à eux je la mènerais bien.

Merci.
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# Posté le samedi 29 août 2009 20:31

Moonlight

Moonlight
Encore un jour de plus et la lune n'en fini pas de rire de ma descente aux enfers, elle qui grandit et emplie la nuit de sa sombre clarté. Et moi pauvre hère je m'acharne à croire en un répit propice qui serait à la hauteur de mes efforts... mes efforts ? Mais quels efforts, même pas celui de vivre et je voudrais être récompensé du néant ? Je suis décidément bien prétentieuse. Et elle le sait, me suivant de ses rayons, la fuyant dans l'ombre qu'elle ne peut atteindre. L'ombre, tristement salvatrice, magnifique représentation de la protection qui m'incombe, plus noire que ce danger et plus dangereuse que la solitude tant crainte. Ainsi je fuis une solitude pour en retrouver une plus grande. Mais je sais comment mettre fin à ma terreur. Il faut que je devienne une ombre moi-même, pour me fondre dans mes futures compagnes. Je me rapproche du mur, je l'effleure, colle mon corps à lui, sachant qu'a jamais je serais son épouse par les douces nuits éternelles qui suivront celle-ci. Je respire lentement, très lentement, et je sens mon c½ur ralentir, se figer dans ma poitrine, et donner tout son sens à l'expression c½ur de pierre. Et voilà que je me statufie doucement, membres par membres ou plutôt cellules par cellules, et bientôt de l'humain je n'en ai plus que l'apparence grisoyante et cadavérique. Et peu à peu je serais moi aussi une ombre salvatrice auquel les âmes perdues voudrait s'immiscer. Moi qui cherchais une protection j'en suis devenue une à mon tour, délicieux parfum que celui d'être convoitée. Je ne bâtirais plus aucune muraille entre moi et le monde extérieure car j'en suis devenue une à mon tour. Tombe la pluie, tombe la neige, peu importe la tempête jamais je ne me suis sentie aussi invincible dans ma déchéance.

# Posté le mardi 30 juin 2009 14:53

Qui bene amat bene castigat.

Ça y est il est trop tard, lui aussi à succombé à la tentation pécheresse de ne plus être soi ni personne. Maintenant il nous faudra courir, courir tant que nous le pouvons pour échapper aux coulées vermeils qui s'écoulent de son corps, celui par la même où nous somme né. Mais la chute est inévitable tout comme la été sa déchéance, et maintenant que notre sort est scellé il est inutile de se débattre. Alors au lieu de se débattre nous accélérons le processus ... est-ce par peur de voir l'inévitable arriver, ou par espoir de changer le sens de la roue quitte à la dérégler complètement. Et déjà au loin je vois cette marre sanglante, châtiment injuste d'une punition infligé par le châtieur à lui-même. Et malgré la connaissance des raisons et aboutissements à ce nouveau périple, je ne peux, moi comme les autres, m'empêcher de tenter lui échapper tant que faire se peut. Mais faire ne se peut plus et nous voici tous emporté par cette vague de chagrin, ultime complainte redoutée mais jamais comprise, tel une apocalypse des temps modernes, une vague rouge foncé que même le plus métamorphe des animaux n'oserais reproduire se déferle sur notre planète que nous chérissons tous mais que nous avons mené à sa perte, dans le seul but de ne pas connaître la notre. Et de toutes par des cris, des appels à l'aide fusent, mais personne ne peut nous aider car personne ne sera épargner, et ainsi dans l'infini profonde de la nuit, sur un rocher la dernière vague s'écrasera, estompant la colère des eaux, et ce n'est qu'une étendue humide et rougeoyante qui s'étend à perte de vue, spectacle de désolation éternelle et irrémédiable.

Qui aime bien châtie bien mais qui hais, détruit.
Qui bene amat bene castigat.
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# Posté le lundi 29 juin 2009 16:02

Modifié le lundi 29 juin 2009 16:24

On dit que petit à petit l'oiseau fait son nid et que quand l'histoire est fini le public aplaudit (citation de mickey 3D)

On dit que petit à petit l'oiseau fait son nid et que quand l'histoire est fini le public aplaudit (citation de mickey 3D)
mais pourquoi n'ais-je jamais la douce euphorie de la félicité ?
pourquoi jamais je n'obtiens ce que je désire ardemment ?
Parce que je ne mérite pas la première ou parce que je ne sais pas ce qu'il en est de la 2 ° ?
Pourtant je demande pas la béatitude,
un simple souffle éphémère de bonheur me suffirait,
tel un vent chaud du Sahara,
plutôt que toutes ces brises glaciales nous venant des permafrost sibériens
dont les corps enterré s'écoulent lentement,
tel la terre vomissant ses ordures,
tel mes maux surgissant des failles et fêlures zébrant les murs de ma prison,
confectionné de mes mains pour me protéger du monde extérieur,
ce monde fou qui me veux du bien et me détruit tant de fois.
L'enfer est pavé de bonne intention dirais-je,
mais mon enfer à moi est peuplé de mauvaises intentions que tant bien que mal je surmonte,
accroché à ma branche sur la paroi abrupte des abysses trépassés,
hurlante de famine,
ne désirant que mon essence vitale.
Et moi rêvant de la mort comme un criminel de la liberté,
je desserre les mains qui entourent cette frêle branche,
priant très fort pour qu'une main se tende,
me remonte, et me donne une raison de ne plus jamais vouloir y plonger.
Viendra-t-elle un jour cette main tendue ?
Viendra-t-elle à temps aussi ?
Dépêche-toi être salvateur il ne me reste plus beaucoup de doigts accrochés à cette arbuste,
et déjà je me vois m'embourber dans ces profondeurs ténébreuses.
Ça y est il est trop tard,
et ma chute n'en fini pas,
ce ravin est sans fin,
et c'est ainsi éternellement je revis les erreurs qui m'ont conduit à mon trépas.
A jamais moins votre que moi.

# Posté le dimanche 21 juin 2009 15:27

Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres (citation de Léon-Paul Fargue)

Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres (citation de Léon-Paul Fargue)
Ces larmes noires
qui coulent sur mon maquillage,
qui glissent le long de ma joue,
laissant une trainée couleur mélancolie.

Ces larmes de sang
qui se réfugient aux coins de mes yeux,
contemple l'abattement de mes cils
devenus vermeils d'avoir tant pleuré.

Ces larmes transparentes
que personne ne remarque,
qui coulent en silence et sans vie,
larmes de solitude caché et incomprise.

Toutes ces larmes dont tu déteste l'existence,
toutes ces larmes c'est pourtant toi qui les crée,
toi dont je ne peux me séparer,
toi que j'aime avec si peu de réciprocité.

C'est bien pour toi que je pleure,
bien plus que pour ceux que je hais,
qui me tourmentent et me torturent,
mais qui ne me blesse pas au coeur.

Ce dernier est à vif et souffre de tant d'ignorance,
mais personne n'est là pour le soigner.
J'agite désespérément ce drapeau blanc
venez moi en aide avant que je ne puisse plus le lever.

Mais déjà le voila baissé,
et parsemé de tache vermeil,
petite et fine comme une pluie de printemps,
qui peut à peu se transforme en ouragan.

Tu me diras encore une fois que je suis lâche,
que j'abandonne trop vite,
et que je ne vous laisse pas me repêcher
mais tu en fait que m'enfoncer.

Alors je bascule de mon radeau,
je m'enfonce dans les profondeurs de mon désespoir,
les abysses de ma mélancolie,
pour m'y noyer à jamais.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 13:45

Modifié le vendredi 12 juin 2009 14:06